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mercredi, 11 janvier 2012

la vie des bottes (suite)

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mardi, 27 décembre 2011

la vie des bottes

bottes,homme,bottes homme,chaussures,modeJe ne sais pas si vous l'avez remarqué, mais en France, il est impossible de trouver des bottes pour les hommes!!!


Hormis les modèles caricaturaux style santiags, bottes cow-boy, bottes de pluie, ou bottes de neige, ou pire, les "bottines", ces trucs bas et laids, il n'y a RIEN. Le vide sidéral!

Pourtant, que ce soit en boutiques ou sur les sites de vente par internet, de nombreux modèles ont largement de quoi être "mixtes": Palladium,  Dockers, 7 seconds et bien d'autres marques.


Ces modèles à talon plat ou de 2 à 4 cm ont d'ailleurs souvent la même base que les chaussures montantes (type Caterpillar ou autres) pour homme!



bottes,homme,bottes homme,chaussures,modeOSONS!!!


Zalando, Sarenza, 3 suisses et les autres, osez lancer la mode, osez placer ces modèles dans vos rubriques "hommes".

Il ne s'agit pas de "se travestir" avec des modèles à talons ou féminins, mais de proposer les modèles cités qui ont tout à fait un look de bottes mixtes.


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Il y a quelques décénies, les bottes étaient d'ailleurs largement portées par les hommes.

De nombreux hommes aimeraient des bottes, mais ni des bottes de femmes, ni d'affreuses santiags ou bottes de cow-boy!

Ces 3 modèles (cliquez sur les photos pour agrandir) ont largement de quoi être mixtes ! Si vous cachez ta "tige", ça ressemble énormément à des chaussures vendues au rayon homme!

Pour l'instant on ne trouve ces bottes que jusqu'au 42... Espérons que les fabriquants et les magazines de mode se décident enfin à bouger!

dimanche, 21 août 2011

le coup de la dent dans le steak: ça sent l'arnaque

Début aout, un groupe d'angevins contacte les médias pour leur faire part de leur découverte: une dent sur pivot de 2cm, avec les racines, trouvée selon eux, dans un steak haché vendu par Carrefour.

Ca sent la grosse arnaque à plein nez!!! et la tentative d'escroquerie par la même occasion.

En effet, il est IMPOSSIBLE qu'une dent, qui plus est de 2cm, se retrouve accidentellement (et même volontairement) dans un steak haché industriel.

Comme le montrent ces photos, les ouvriers sont équipés de bottes, blouse, charlotte et masque à usage unique. Le lavage des mains et le passage dans un pédiluve est controlé et surveillé par caméra sur l'ensemble du personnel.

La température des salles de travail est de 4 à 6 degrés pour respecter la chaine du froid. Tout est automatisé et aucun steak n'est manipulé. La viande est controlée en temps réel: poids, taux de graisse, etc... par ordinateur.

haches.jpg

Selon Carrefour "le process est logiquement sans faille. La viande est hachée dans un broyeur puis le steak est réalisé par une formeuse. Il est ensuite immédiatement conditionné en barquettes qui passent sous un détecteur de métaux avant la mise en carton". Les cartons sont ensuite soumis à un scanner où tout corps étranger est identifié.

Déjà un morceau de dent aurait du mal à se retrouver dans la chaine de fabrication. Mais là, une dent de 2cm avec la racine, qui n'aurait pû être perdue qu'avant broyage de la viande, aurait provoqué un beau malaise de son propriétaire avec une belle perte de sang vu le trou béant laissé (on peut voir la fameuse dent un peu partout sur internet) ce qui aurait alerté les collègues, le responsable de la chaine, etc...

De plus, si on admet que celà ait eu lieu (alors que déjà c'est quasiment impossible), la dent aurait été broyée par le broyeur (donc ne serait pas arrivée intacte chez les consommateurs) ou aurait bloqué le dit broyeur en cas de réglage sensible. Elle ne pouvait donc pas passer cette étape!

Etape suivante: la viande hachée passe dans une formeuse qui la calibre au gramme près, une dent de cette taille (et donc la différence de poids du steak) aurait bloqué la chaine de production pour détection de poids anormal.

Bon, admettons qu'elle arrive encore intacte au delà de cette étape, comme disait Bigard (pas l'industriel en question, mais l'humoriste, dans son sketch sur la chauve souris enragée) "jusque là j'ai pas d'bol".

Là, la barquette est controlée visuellement par un humain bien équipé de masque, charlotte, blouse, gants... qui ne touche pas les barquettes mais se contente d'un controle visuel (un gros chicot de 2cm, ça se voit sachant que son boulot est de détecter la moindre imperfection!).

Puis elle est scellée par une machine, passe dans un détecteur de métaux dont le réglage est ultra sensible puisqu'il a pour but de repérer d'éventuels morceaux métalliques pouvant provenir des lames du broyeur ou des mailles des protections des bouchers lors de la découpe.

Enfin les barquettes sont mises en cartons, et les cartons passent dans un scanner qui détecte lui aussi le moindre élément qui n'aurait pas sa place: c'est à dire tout ce qui n'est ni l'emballage plastique ni la viande!

Le steak arrive avec sa dent chez le client: il ouvre l'emballage mais ne voit ni ne sent la dent de 2cm! Il cuit son steak mais ne voit toujours rien quand il le retourne. Enfin comme la plupart des gens, il a sûrement piqué son steak avec une fourchette pour faciliter la cuisson mais n'a toujours rien senti, et la dent n'est pas devenue visible quand le steak a rétréci à la cuisson!

Enfin une fois dans l'assiète, madame machin n'a toujours rien vu, et quand elle a coupé un morceau de viande, vu la taille de la dent elle n'aurait dû voir que celà!!!Et sa fourchette ne pouvait du coup pas piquer dans le morceau.

Elle dit: "j'ai failli m'étouffer". Vu la taille de l'objet, elle aurait dû la sentir en ouvrant la bouche! Et encore il ne devait pas y avoir beaucoup de viande autour à moins d'être une vocare et de bouffer son steak en 4 bouchées!

La famille Groseille annonçait être prète à se soumettre à des tests ADN afin de prouver que la dent ne leur appartient pas.

Là c'est du foutage de gueule, car si l'histoire est bidonnéee comme il est plus que très fort probable, il a été facile de trouver la dent dans un vide grenier ou n'importe où ailleurs et évidemment aucun des consommateurs n'en étant propriétaire, il n'y a aucun risque de trouver leur ADN...

La conclusion qui en dit long sur l'évidence de cette affaire, propos tenus par le monsieur qui a invité ses amis (voir la vidéo sur Ouest-France.fr): "On va essayer de trouver un arrangement avec Carrefour".

Ca y est vous avez tout compris ;-)

 

Photos: © DR, © AFP

dimanche, 01 novembre 2009

DERNIERE SEANCE

a-cine.jpgIl a fermé avant l'été, laissant un vide en centre-ville.

"Il", c'est le cinéma LES KORRIGANS, multiplex de 5 salles, ouvert dans les années 70 en lieu et place d'une salle unique.

Aujourd'hui, notre présipauté compte moins de salles de cinéma qu'il y a 10 ans. Pire, un seul et unique opérateur détient le monopole via un unique multiplex.

Après guerre, de nombreux cinémas virent le jour: dans le haut et le bas de l'avenue de la république, rue Jean Jaurès, rue du bois Savary, rue Albert De Mun, sans oublier le Jean Bart à St-Marc, le Caméo à Plaisance...

Puis à la fin des années 70, la plupart des salles fermèrent faute de spectateurs. Seuls 3 cinémas surent s'adapter, en se transformant: 4 salles pour LE CLUB, 5 salles pour LES KORRIGANS et l'unique salle, mais ultra confortable et avec le plus grand écran de la ville, LE FRANCE.

Celà nous faisait donc 10 salles pendant une vingtaine d'années, jusqu'à l'arrivée de CINEVILLE au début des années 2000.

Ouvrant 9 salles, ce multiplex de la SOREDIC (société rennaise) qui detenait déjà LE CLUB, portait le parc à 19 salles. Un bonheur pour les cinéphiles, qui ne dura que 2 ou 3 ans. LE CLUB ferma ses portes le premier, suivi du FRANCE puis enfin en juin 2009 des KORRIGANS.

Aujourd'hui, il y a moins de salles qu'il y a 10 ans alors que la fréquentation des cinémas n'a jamais été aussi forte que ces 15 dernières années et que notre ville gagne (parait-il) des habitants! Un comble!

Tony Molière, patron des KORRIGANS, mais aussi du GULF STREAM à La Baule, a fait le choix de fermer son cinéma nazairien pour ouvrir son nouveau complexe à Guérande.

Il aurait pû conserver LES KORRIGANS, mais le CNC exigeait sa fermeture pour lui offrir une subvention d'environ 320 000 euro (10% du prix du cinéma guérandais).

10% c'est finalement peu, et Tony aurait pû trouver un partenaire pour payer cette somme, mais c'était sans compter sur un gros différent qui liait M. Molière à la municipalité nazairienne.

A la fin des années 90, Tony Molière envisageait d'ouvrir un multiplex sur la zac de Savine (à l'emplacement de Fly et de Boulanger). Un emplacement parfait, à proximité des hotels et des restaurants (Quick, Mc Do, Buffalo...), mais le maire de St-Nazaire, ayant un projet sur ville-port (au départ à Océanis dans les années 80), a mis des batons dans les roues de Tony Molière qui n'a jamais pu obtenir le feu vert de la CDEC pour ouvrir à Trignac!

Mme Lagrange, propriétaire du cinéma LE FRANCE n'a pas mieux été traitée par la mairie qui l'a méprisée et ignorée. Cette salle magnifique de 500 places avec une scène, en centre ville est à l'abandon.

Un accord et un peu moins de fierté de la part de la mairie aurait permis d'exploiter cette salle pour le FANAL, privé de scène depuis la destruction de la maison du peuple et jusqu'en 2012.

Face à ces tensions permanentes entre la ville et les exploitants, on comprend que Tony Molière n'ait pas eu envie de sauver son cinéma nazairien... Il n'y avait "que" 320 000 euro à trouver! Il a préféré poursuivre l'aventure en presqu'ile...

Aujourd'hui CINEVILLE est en situation de monopole sur la ville, et le centre de St-Nazaire se meurt: Les Korrigans? Fermé, Intersport? Fermé, La grande récré? Fermée, Bradéo? Fermé, Eram? Fermé... JouéClub? A vendre! Quel gachis!

 

lundi, 01 décembre 2008

LE RUBAN SE DECHIRE?

Le "ruban bleu", inauguré en grande pompe le 15 mai dernier, se fissure déjà. Dans les deux sens du terme!

Outre les malfaçons flagrantes, les finitions indignes d'un centre commercial, les escalators en panne, les bancs cassés, les dalles gonflées, fissurées, mal posées... on ne peut que constater que le ruban bleu va mal!

Certains se cachent derrière des déclarations annonçant que tout va bien, mais à y regarder de plus près, six mois après son ouverture, le centre commercial n'est pas au mieux de sa forme.

A commencer par 4 emplacements commerciaux toujours vides... pour comparaison, Beaulieu à Nantes, a reçu 200 demandes pour 20 nouveaux commerces! Ici on peine à remplir les 54 emplacements prévus.

De sources bien informées (responsables de magasins, service sécurité...), voici quelques infos en cette fin d'année:

- Zara va fermer le premier étage et tout recentrer sur le rdc. Economies de surface, de personnel, d'entretien (un escalator ça consomme pas mal d'électricité).

- Leclerc ne convertit pas les CDD en CDI comme il devait le faire. Inquiétude des salariés. Le patron de ce commerce a d'ailleurs annoncé dans la presse il y a quelques semaines, qu'on lui avait menti en lui ventant une zone de chalandise de 230 000 habitants! Force est de constater que les briérons s'arrêtent toujours à la zone de Savine-Fontaine au brun, et que les baulois ne mettent toujours pas les pieds à Saint-Nazaire.

- Sushy Kyo a fait l'état d'une procédure de la part de la DGCCRF l'été dernier.

- Planétalis est fermé presque tous les soirs et ouvre en déficit le midi (moins de 10 clients).

- patacrepes a aussi mis fin à certains contrats et voit de rares clients le soir notamment.

- Les deux autres gros restaurants, bien qu'ayant une clientèle, sortent tout juste la tête de l'eau.

Trois commerces seraient à ce jour en position délicate avec une fermeture imminente.

On ne peut pas se réjouir de cet état du commerce nazairiens, mais certains auraient eu les yeux plus gros que le ventre... Saint-Nazaire n'est pas Nantes, ni par la taille, ni par la clientèle.

Le choix de d'y implanter une majorité de commerces de vetements est un mauvais point. Il manque un primeur, un fleuriste, des bars au milieu du centre, de la vie quoi!

Intersport va fermer... la maison de la presse va fermer... le cinéma korrigans va fermer... les rideaux baissés en centre ville fleurissent!

ruban1.JPG