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dimanche, 08 novembre 2009

(Nostalgie) ROND POINT

a-coop.jpgVous vous souvenez du premier hypermarché du nazairland?

L'ancètre de GEANT, au 332 route de la côte d'amour, avant de devenir RALLYE dans les années 80, s'appelait ROND POINT.

Une chaine d'hypermarchés dépendant du réseau COOP (un grand supermarché COOP existait également place de l'hotel de ville sur 2 niveaux jusqu'aux années 1986-1987).

Le groupe Casino racheta la majorité des hypers pour les passer sous enseigne RALLYE puis GEANT.

L'hyper du nazairland disposait déjà à son ouverture d'une cafétéria à l'étage, d'une station service, d'un centre de lavage auto, et... d'une bibliothèque! Celle qui fut transférée près de la piscine de la bouletterie quand l'hyper entama sa mutation et restructura entièrement sa galerie commerciale au début des années 90.

Il restait encore 6 hypers ROND POINT en Alsace jusqu'en 2009, date à laquelle ils sont passés sous enseigne Leclerc. Le groupe COOP Alsace est une société à statut coopératif, dont le capital est détenu par 170 000 sociétaires (des clients pour la plupart).

Photo: © collection Goulet-Laurent Leroy

 

Vous trouverez de nombreuses infos sur l'histoire des magasins GOULET-TURPIN ainsi que l'évolution des supermarchés et hypermarchés français au fil du temps sur le site dont provient cette photo: www.leroy-goulet-turpin.com

tri sélectif

a-recycle.jpgCa y est, enfin au nazairland, on dispose de points de tri sélectif. Comme cet exemple au petit-maroc lors du départ de la course à la voile "la solidaire du chocolat". Comme quoi, quand on veut, on peut, il suffit de pas grand chose: des poubelles de couleurs différentes et un panneau.

SERPENT DE MER

a-serpent.jpgIl parait que cette chose est une oeuvre d'art! sic.

On savait que l'art contemporain se fout parfois de la gueule du monde, mais là avec "estuaire 2009", biennale d'art contemporain au budget colossal de près de 8 millions d'euro (en pleine crise), on atteint des sommets.

Au nazairland, un simple projecteur comme on en trouve dans toutes les discothèques, projetant un cone ou d'autres formes au sol, est considéré comme une oeuvre!

Un simple balancier, fixé sur une ancienne carrière d'exploitation du sable en Loire, et on nous parle du temps qui passe, de la vie qui s'égrenne au fil de l'eau...

Et ce tube, grosse canalisation d'extraction du sable de la Loire, repeint en rouge devient un serpent.

Pire que les "oeuvres" en elles mêmes, c'est le discours pompeux qui est fait autour qui est le plus insupportable. En passant à proximité, le magnéto nous diffuse un message de 2 minutes autour du serpent qui sort de l'eau tumultueuse, des remous de la vie, etc... une pure connerie.

On aura aussi vu il y a 2 ans au grand café du nazairland, un tas de feuilles, une échelle contre un mur et autres objets de la vie courante que l'on nous présente comme élucubrations artistiques.

Si ces pseudo oeuvres n'avaient pas de coût pour les contribuables, on pourrait en rire, mais à coups de subventions et de bobos ébaïs crachant l'argent public via des chèques pleins de zéros, on peut se dire que l'on se fout de la gueule du monde!

 

ON COUPE LE PIN

a-bduniversite.jpgAu nazairland, on coupe même les arbres municipaux!

Notre présipauté, non contente de supprimer les splendides platanes, ormes et peupliers à travers la ville, a décidé de se ridiculiser en coupant les pins... qu'elle a elle-même plantés au début des années 90 dans le secteur de l'université.

Pourquoi? Parce qu'ils ont oublié qu'un arbre, même un pin, ça vit, et ça développe des racines!

En les plantant à 50 cm du bord de la route, il était évident qu'avec la croissance, ces pins, aujourd'hui magnifiques, développeraient des racines. Racines, qui, aujourd'hui, défoncent le bitume de la route, boulevard de l'université.

Si le seul problème avait été ces magnifiques pins, on aurait pû suggérer à la ville d'élargir les trottoirs actuels du côté des plantations, et de supprimer les stationnements de l'autre côté pour décaler la chaussée. Mais avec l'arrivée de la ligne de bus dite "rapide", et l'aménagement de pistes cyclables, une cinquantaine de pins vont disparaitre.

Début du massacre: janvier 2010.

RUE DE LA PAIX

a-ruepaix.jpgLa rue de la paix avant la guerre et en 2009... Le bas de cette rue conserve encore quelques immeubles d'avant guerre.

16:28 Publié dans URBANISME | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rue, paix, immeuble, centre, ville